Comme une envie de me débattre...
Voilà, Vous êtes repartis dans votre coin de France où il n'y a aucune tempête en ce soir de dimanche. J'ai comme à mon habitude, le coeur triste et la joie dans les chaussettes... mais que faire? Le temps nous aidera... et la force des liens qui nous unissent aussi !
N'empêche, nous avons quand même passé un bon moment cette nuit.
Vous commenciez, comme à votre habitude, à me titiller les tétons et le clitoris, mais moi, j'avais décidé que cette fois je ne serais pas sage, pas soumise !
Je me suis débattue, comme un lionne, j'ai cherché à Vous repousser, mais par les cheveux Vous m'avez attrapée et m'avez donné votre membre à sucer. Je l'ai fait, mal d'abord, mais sous la menace de la badine, j'ai commencé à m'appliquer. Je n'avais pas envie d'aller au bout. Maintes fois je me suis arrêtée, et maintes fois Vous avez dû à l'ouvrage me renvoyer.
Puis, je Vous ai supplié avec à l'esprit une idée.
"Mets toi en position pour ta saillie." M'avez-Vous dit d'un ton rauque.
Votre membre était dur. Je savais que Vous aimiez ce que je faisais, alors, encore une fois, je me refusais à Vous ! Comment osais-je ??? Je ne sais par quel courage... enfin si. J'avais tellement envie de pleurer, d'évacuer toutes les tensions de votre absence... Je vous ai poussé à bout comme je le souhaitais.
Après quelques belles claques sur les fesses et quelques coups de badine un peu partout sur mon corps, j'ai enfin daigné Vous laisser faire. Mmmmm.... Que de bonheur.... Être prise ainsi, à 4 pattes les fesses relevées vers votre vît tendu...
Je n'ai pas trop aimé vos doigts sur mon petit trou... enfin, je ne sais pas trop... Je crois que je retenais mon souffle...
Et là, Vous avez accéléré le rythme ! Vous tapiez bien au fond de mon sexe liquéfié par l'envie, le désir. J'étais prête à exploser mais c'est Vous qui êtes venus le premier...
Ce matin, nous avons recommencé... cette fois moi sur Vous, mais avec toujours autant envie de me débattre. Vous avez fini par m'amadouer, mais j'étais trop épuisée...
Vous avez alors décidé de me laisser, soi-disant pour me reposer... mais moi, ce que je voulais, c'était vos bras réconfortants, votre corps si chaud, vos caresses si douces... alors j'ai fait ma crise...
Enfin, jusqu'à que Vous décidiez de me calmer à la badine et que je finisse en larmes... enfin ces larmes...
Me voilà apaisée... mais déjà Vous repartez...
