Comme envie de folie...
Envie de ses mains sur moi, de ses mains brûlantes et de leurs caresses cuisantes...
Il savait mon envie et la frustration dûe à mes maux de cette semaine. Il savait mon besoin de lui, de ses directives, de sa maîtrise.
Nous nous sommes couchés et, comme souvent, je me suis amusée à faire ma mauvaise soumise. Je le cherchais, je cherchais la fessée et les coups de badine. Je n'ai pas eu à attendre bien longtemps !
Mes fesses, mon dos brûlaient de ses coups cinglant, mais tellement excitant ! Je tremblais déjà de plaisir... De ces tremblements qui sont les prémisses du sub qui m'attend... oui, la badine est la baguette magique me menant tout droit au subspace. Ne me demandez pas le comment, ni le pourquoi. Tout ce que je sais, c'est que je me souviens rarement de ce que mon Maître et moi-même avons fait... Le temps m'échappe régulièrement, créant souvent en moi un sentiment de frustration...
Après ces quelques caresses, mon Maître se coucha, mais je décidai de ne pas m'arrêter là. Je me faufilai sous la couette pour trouver son membre déjà tendu. J'avais envie de le pousser à me brusquer alors, je m'arrêtai soudainement en faisant mine de ne pas apprécier cette fellation. Cependant, Il en avait décidé autrement. Sa main vint me chercher.
Mon Maître m'attrapa les cheveux pour me guider vers son sexe dressé qui me pénétra la bouche et Il me donna son rythme. Le mouvement de ses hanches pris le relais pour mieux asseoir sa maîtrise. Je pris peur, je ne voulais pas qu'Il vienne en moi ! Je paniquais, je le repoussais et, plus je le repoussais, plus je mouillais !
Sa main vint alors chercher ma fleur afin de me masturber pendant qu'Il me prenait par devant. Je commençais à me dandiner, à soupirer, à gémir... J'avais envie... enfin non... enfin si... Je commençais à perdre conscience de ce qu'Il me faisait, de ce que je lui faisais ! Tout ce qui m'importait à cet instant c'était qu'Il me prenne, qu'Il me soulage !
Alors, mon Maître se redressa, m'attrapa par les hanches, me mit à genoux tête dans l'oreiller comme la chienne que je suis et m'enfila d'un coup. Il me prit bien au fond et bloqua ! Il attendit que je l'implore pour me prendre sauvagement. Il bougea, me secoua... et moi je gémissais, je criais, je perdais la tête !
Soudain, sa jouissance se mêla à la mienne ! Il se vida en moi, totalement, complètement ! Il me tenait pour je ne perde rien de son foutre ! Mmmmm...

