11 novembre 2009
Le jour où je suis devenue une femme
Je suis devenue femme par son regard sur moi, par son plaisir de me voir me pomponner.
Je suis devenue femme par sa fierté à me voir désirée par d'autre, par sa douceur et sa chaleur lors de nos moments câlins.
Je suis devenue femme par sa puissance et son charisme quand je suis à genoux , par son respect et sa patience;
Je suis simplement devenue femme le jour où il a fait de moi une soumise... sa soumise !!!
19 avril 2009
Comme une envie... le retour !... enfin je crois !!!!
Ben oui., avec cette crise, mon travail a pris une place plus importante encore dans ma vie et le fait de travailler sur une ordinateur à longueur de journée ne donne pas forcément envie de s'y remettre le soir.
De plus, mon Maître cherchant toujours du travail et aillant bien du mal à en trouver malgré un excellent cv, notre moral n'est pas toujours au jeu D/s même si dans la vie je continue à le vouvoyer, à l'appeler "Maître" (sauf devant les personnes non initiées), à faire des bêtises et à les payer .
Malgré tout, nous avons eu quelques aventures sympathiques voir cocasses que je vous raconterai probablement... en tous cas, j'espère bien pouvoir le faire !!!! ^_^
A très vite !
24 novembre 2008
Comme une envie... d'être sa femme de chambre
Je vous ai parlé de ce besoin que j'avais de nous retrouver seuls, de jouer seule avec vous. Je vous avais dit que j'avais envie d'une sorte de jeu de rôle. Ben voilà, cela n'était pas tomber dans l'oreille d'un sourd, non...
Ce jour là, il n'y a pas si longtemps, vous m'avez envoyée un message disant ceci :
"Ce soir en rentrant, tu iras directement dans la chambre et t'habilleras de manière sexy, mais comme tu le souhaites, je ne t'impose rien pour l'instant. Quand tu reviendras, tu subiras un entretien pour une place de femme de chambre. Bien sûr tu ne porteras pas ton collier et tu m'appelleras Monsieur."
Vous m'avez mise dans un état ! J'ai attendu la fin de ma journée de travail avec impatience. Je n'en pouvais plus.
Arrivée à la maison, j'ai fait ce que vous m'aviez demandé. J'ai enfilé mon porte-jarretelles, mes bas, un chemisier, une jupe moulante allant sous les genoux mais fendue sur ma jambe gauche et aucun sous-vêtement. Je me suis fait un chignon, j'ai mis des talons hauts et une veste de tailleur. J'ai frappé à la porte du salon et vous êtes apparu.
Vous m'avez saluée de manière assez froide en me demandant si je venais pour le poste de femme de chambre. Cela m'a un peu déstabilisé, mais m'a permis d'entrer plus facilement dans mon rôle.
Vous m'avez amenée au salon et priée de m'asseoir. Un long interrogatoire a débuté. Vous me faisiez passer un véritable entretien d'embauche. Etrangement, je me suis sentie prise au dépourvue, je me suis inventée rapidement une autre vie (je vis encore chez mes parents, j'étais secrétaire avant mais ce travail ne me convenait plus, j'ai besoin d'argent pour effectuer des réparations urgentes, etc...). Vous me rappelez également ce qu'est le travail d'une femme de chambre et que je devrai porter un uniforme.
Vous remarquez que je ne porte aucun sous-vêtements et vous en étonnez (ben oui j'en ai tellement l'habitude, que je n'ai pas pensé à en mettre). Vous me dites que je semble quand même assez chaude en profitez pour me demander si mes précédents patrons n'avaient pas profiter un peu de la situation. Je vous ai répondu que non et en vous parlant vous les avez traité d'imbécile.
Pour voir si j'obéirai comme vous le souhaitez, vous me faites vous servir un verre de whisky et envoyez me changer. J'ai mis ma petite tenue de soubrette et suis revenue un peu gênée. Vous m'avez attrapée et avez sorti mes seins de leur écrin. J'ai fait l'effarouchée, mais une claque sur les fesses m'a rappelée à l'ordre. J'ai fait celle qui ne comprenait pas, qui ne voulait pas se laisser faire. Vous avez alors utilisé des noms que vous n'aviez jamais utilisé avec moi et m'avait donné quelques claques. Je vous assure qu'à ce moment là, j'étais bien dans mon rôle. Vous m'avez forcée à me mettre à genoux devant vous et m'avez forcée la bouche. J'ai adoré, mais j'ai fait celle qui ne voulait pas. Cela vous a beaucoup excité. J'ai fini sur la table où vous m'avez prise comme jamais !
Merci Maître !
21 novembre 2008
Comme une envie... change de lunettes
Là où vous voyez des liens, je vois la liberté
Là où vous voyez de la douleur, je vois du plaisir
Dubigeon
Là où vous voyez l'humiliation, je vois l'élévation
Là où vous voyez de la soumission, je vois un cadeau
05 novembre 2008
Comme une envie... d'un week end libertin - dernière partie
Le dimanche est passé tranquillement. Nous nous sommes levés plutôt tard dans la matiné et avons pris tout notre temps pour profiter de cette journée en apparence chômée... C'était sans compter l'envie de nous revoir de nos hôtes du samedi soir.
Le Monsieur vous contact par téléphone et cherche absoluement à vous convaincre de revenir le soir même. Il a invité un couple d'amis qui ont déjà confirmé leur venue. Or, je n'ai pas spécialement envie d'y retourner parce que le trajet est long, parce que l'homme ne me plaît pas trop et qu'en plus, je suis fatiguée. Mais bon, il insiste, demande même à me parler pour me convaincre. Il me dit que nous pourrons dormir chez eux, qu'il a convié un autre couple et qu'ils sont déjà partant pour venir. En bref, il nous oblige à accepter l'invitation.
Nous qui étions si bien là, à prendre notre temps, sommes obligés de nous hâter de nous préparer. Je n'aime pas ça, mais bon.
Nous refaisons la route du samedi soir, mais cette fois, vous me laissez la décision de me bander les yeux où non. Je décide de ne pas les bander car nous allons tout d'abord dîner donc il me sera bien difficile de manger sans voir et j'ai envie d'éviter l'humiliation de me faire nourrir
Nous sommes accueillis chaleureusement et le 2nd couple invité semble sympathique. Nous dînons, nous bavardons et nous oublions presque le pourquoi de notre venue. Je ne sais plus comment nous avons débuté, mais je sais que vous m'avez bandé les yeux juste avant. J'ai à nouveau jouée avec notre hôtesse en passant que l'autre demoiselle finirait par nous rejoindre, mais cette dernière semble assez froide. Nous apprendrons par la suite que c'était la première fois qu'elle se trouvait dans cette configuration et qu'en plus elle avait des soucis de santé. Encore une fois, nous sommes mis sur le fait accompli.
Les hommes commencent à entrer dans la partie, mais notre hôte semble refuser de prêter son nouveau jouet (alias moi-même). L'autre n'insiste pas et pourtant, j'aurais bien aimé qu'il le fasse car le peu de caresse que j'ai eu de sa part était excellent ! Enfin bref...
Après cela, nous avons encore bavardé tous ensemble avant que le 2nd couple invité ne décide qu'il était temps pour eux de rentrer. Je n'ai pas tarder non plus à patir me coucher avec l'espoir que vous m'accompagnerez, mais vous m'avez rejoint beeeeeeaucoup plus tard.......
Nous sommes rentré le lendemain après-midi après avoir partagé le petit déjeuné avec nos hôtes.
The END
22 octobre 2008
Comme une envie... d'un week end libertin - 3ème partie
Le lendemain, vous m'avez prévu une autre petite balade, mais, cette fois, vous m'avez raconté bien plus de choses que pour la soirée précédente. Par exemple, je sais chez qui nous allons, le nom de la ville, que c'est dans une maison en travaux, etc...
Je suis un peu moins stressée que le vendredi soir. Vous ne me demandez de me bander les yeux qu'au tout dernier moment, car la maison est au niveau d'un carrefour très fréquenté. Vous me laissez aux mains d'une dame qui me fait immédiatement entrer. Elle est très gentille, me guide à la perfection. Elle m'indique les moindres coins, portes, marches d'escalier. Elle m'assied sur une chaise, me donne un verre et me fait toucher les apéritifs à grignoter en me disant ce que c'est. Une championne. Après cela, je serais presque capable d'aller aux toilettes sans aide !
Vous arrivez enfin, vous vous installez à mes côtés. Nous discutons beaucoup. Nous expliquons ce qu'est pour nous le BDSM. J'ai le droit à quelques claques sur mes fesses pour expliquer à Monsieur comment donner une fesse bruyant, mais pas trop douloureuse à sa femme. Je ne me souviens plus ni quand ni comment cela a dérapé, mais je sais que la dame et moi finissons sur un matelas. Nous nous explorons l'une l'autre... enfin elle m'explore plus que je ne le fais moi-même. Nous jouissons ensemble plusieurs fois avant qu'enfin vous nous rejoignez avec le Monsieur de Madame.
Vous vous échangez vos compagnes. Je sais que vous la faites beaucoup jouir. Je l'entend crier, dire oui, puis non, puis à nouveau oui. Elle connait enfin son côté femme fontaine. Elle croyait savoir, mais ce n'était rien par rapport à ce qu'elle apprend avec vous. Je suis si fière d'être à vous, de me dire que même si vous touchez d'autres femmes, ce n'est pas avec elles que vous êtes, mais avec moi !
Son mari par contre, ne sait pas si prendre. Ou plutôt, il est tellement persuadé de savoir qu'il ne pense qu'à se faire du bien à lui. Il me doigte très mal. Je fais semblant de prendre mon pied pour qu'il se dépêche, mais au moment de me prendre, il est visiblement tellement impressionné par moi, qu'il en débande. Vous m'avez dit avoir été très fière de voir l'emprise que j'avais sur cet homme.
Nous finissons la soirée à discuter tous ensemble après que j'eusse retiré mon bandeau. La dame est d'origine guadeloupéennee et est plutôt belle femme. Lui est un homme plutôt banal. Nous sympathisons bien, mais il est l'heure de rentrer. J'ai très peu de sommeil derrière moi alors, je n'ai pas envie que la nuit s'éternise. Mais... c'est sans imaginer ce qui allait se passer le dimanche !
{Suivant}
25 septembre 2008
Comme une envie... d'un week end libertin - 2ème partie
Vous me faites rapidement remonter dans la voiture parce qu'il y a du monde. Et nous revoilà en route. Je me dis que l'immeuble ne doit pas être bien loin, qu'il y en a certainement plusieurs les uns à côtés des autres ce qui est à l'origine de votre erreur. Mais le chemin me semble bien long pour que cela soit un immeuble identique.
Nous semblons enfin arriver. Me vous dites d'attendre dans la voiture. Je n'attends pas bien longtemps, vous voilà de retour. Vous m'aidez à sortir de la voiture et, étrangement nous entrons directement dans une pièce sans passer ce coup-ci par un couloir d'immeuble et cela me surprend beaucoup... enfin, je n'ai pas trop le temps de me poser de questions, car vous me mettez entre les mains d'une dame. Je crains que cela soit une domina. Vous, vous m'installez à genoux sur un coussin juste fasse à cette dame et sortez avec l'homme que je n'ai que vaguement entendu. Elle, elle a une voix douce. Elle me parle doucement. Elle me caresse, me propose un verre d'eau quand une petite gêne se fait sentir dans ma gorge. Elle me caresse encore, me suce un peu les tétons, me laisse un peu la caresser. Elle me retire ma culotte, me carresse encore, me caresse la croupe, la fente...
Vous finissez par revenir. J'avais fini par comprendre que nous étions à l'hôtel. L'homme s'approche de moi pour que je puisse le caresser, mais il me semble vraiment maigrichon. Il finit par sortir son sexe. Je le caresse, mais le trouve ultra fin, les bourses aussi d'ailleurs. Il me presse contre son ventre. Je n'aime pas son odeur, une odeur de savon bon marché. Il me fait comprendre qu'il a envie que je le suce. Moi, je n en ai pas envie, mais alors pas du tout. Je vous appelle, d'abord doucement, puis avec plus d'insistance quand il s'est couché sur le lit et qu'il insistait encore en me poussant la tête contre son ventre. Vous lui expliquez que je n'ai jamais sucé quelqu'un d'autre que vous, il dit qu'il comprend, mais continu à m'attirer contre son ventre. Je finis par le repousser, à dire que cela ne va pas. Vous me guidez vers la dame et me dites qu'il n'y a qu'un sein que je peux toucher ou sucer. Vous apprendrez par la suite que l'homme n'avait pas été très honnête avec vous. Déjà qu'il vous avait menti sur son âge, mais comme vous l'aviez connu il y a de nombreuses années, vous avez tout de suite su qu'il racontait des histoires et là, il avait omis de préciser que sa femme sortait à peine d'un cancer du sein. En fait, un de ses seins avaient déjà été reconstruit, mais pas l'autre. C'était vraiment dommage, car elle, elle était franchement sympathique.
Nous avons ouvert une bouteille de champagne et j'ai retiré mon foulard. Je les voyais enfin. Elle était un peu rondelette, mais avait un visage très doux. Nous avons un peu discuté, je me suis endormie et mon réveil ils s'apprêtaient à repartir. Ils nous laissaient la chambre qu'ils avaient déjà payé. Il était quand même déjà 3h du matin. Mais, en réalité, la soirée n'avait pas été terrible pour moi et je préférais rentrer chez nous, ce que nous avons fait.
Vous m'avez appris par la suite que dans cette zone traversée par l'autoroute, il y avait 2 hôtels de même franchise de part et d'autre et que vous vous étiez trompé d'hôtel. Nous avons été déçus, mais ce n'était rien puisque nos étions ensemble. Et puis, vous saviez déjà que nous n'étions que vendredi et que le week end était encore long... vous saviez, mais pas moi !
{Suite}
16 septembre 2008
Comme une envie... d'un week end libertin - 1ère partie
Bon, je suis vraiment vraiment en retard. Quelques soucis familiaux et de santés me retarde, mais voilà enfin la suite de mes aventures.
Je viens à peine de rentrer de vacances. Mon avion avait 3h30 de retard et avec le chemin de l'aéroport à chez nous, je suis arrivée à l'heure du petit déjeuner. Vous m'avez fait la surprise de m'acheter des pains au chocolat. Mmmmmmm !!!!!
Mais sitôt le pied chez nous, vous m'informez que nous sortons le soir même. Crotte ! Je suis fatiguée et pas d'humeur et puis j'ai la trouille ! Ben oui, vous ne voulez rien me dire de plus.... enfin si : je devrai être habillée d'un bustier, d'une mini-mini-jupette, d'un string ou culotte (vous m'avez laissé le choix), de bas et porte-jarretelles. Je comprends tout sauf l'histoire de la culotte. D'habitude je ne dois pas en porter et, ce soir, je dois... étrange...
Bon, je ne pose pas plus de questions, vous m'avez menacé de 100 "vrais" coups de badine. Je préfère ne pas tenter le diable.
La journée passe. Nous avons dormi une bonne partie de la matinée et cet après-midi est consacré au dépoilage du yéti (en l'occurrence moi) et à la mise en beauté de la bête (toujours moi). Je passe la tenue imposée, mets mon imper et un foulard autour du cou (dont mon Maître se servira pour me bander les yeux) Et nous voilà en route. Je ne sais pas où nous allons et cela amplifie mon stress.
Bishop
Nous roulons, roulons, roulons. Nous parcourons les 70km nous reliant au chef lieu du département voisin et là, vous me demandez de me bander les yeux, de mettre mon collier, mes poignets en cuir et ma laisse. J'obéis. Nous tournons, nous roulons. Je sens bien que vous n'êtes pas certain de vous quant au lieu de rendez-vous. Enfin, nous nous arrêtons. Vous venez me chercher et me guidez jusqu'à l'entrée. Je pense être chez nos hôtes. Nous marchons tout droit. L'odeur me fait pensez que nous sommes dans un immeuble.Vous me tenez bien, m'éviter de rentrer dans les meubles... mais pas dans les portes ! En effet, en cherchant votre direction dans cette maison, vous m'oubliez l'espace d'un centième de seconde, LE centième de trop et BOUM ! M'enfin Maître !!!!!
Vous êtes confus et me prenez plus fermement contre vous. Nous arrivons à une porte, celle que je suppose être de leur appartement. C'est une jeune fille qui ouvre et vous, de vous confondre en excuse. Vous vous êtes trompé, mais vous ne comprenez pas pourquoi. Vous appelez nos hôtes. Nous sortons. Vous m'amenez à l'angle de l'immeuble et me cachez entre le mur et la haie. Vous me faites tenir la gouttière et m'ordonnez de ne pas bouger. Vous me laissez là un moment. J'ai un peu peur, mais j'ai confiance en vous.
Lorsque vous revenez, vous m'expliquez que vous éiez trompé d'immeuble, donc nous voilà reparti.
{Suite}
02 septembre 2008
Comme une envie... de cris et chuchottements... dernière partie
...vous l'avez fait. Vous m'avez embrassée, détachée et embrassée à nouveau. Vous m'avez caressée aussi, mais vous aviez oublié que cela me faisait repartir ! Vous avez été obligé de me faire revenir à votre manière, en me bloquant la respiration 8 à 10 secondes.
Ensuite, il y avait cette flaque... ou plutôt, ces flaques : une sur la balancelle, une sur le sol. Ma robe était elle aussi trempée et comme d'habitude, j'avais oublié de prendre une tenue de rechange. Dur retour à la réalité...
Dans la salle d'à côté Maître T avait repris ses jeux avec sa soumise. Elle était attachée à la croix de Saint André et subissait les doigts qui la caressaient puis les coups de fouets et ainsi de suite. Après quelques minutes, le Maître détache sa soumise, va chercher un préservatif, l'enfile sur le gode intégré à une sorte de petit cheval d'arçon et ordonne à ma collègue de s'empaler dessus. Elle refuse d'abord, gênée par les regards des gens, mais elle finit par exécuter de mauvaise grâce l'ordre donné. Son Maître lui attrape les poignets et les attache en l'air. Les coups recommencent à pleuvoir. Les caresses aussi. Puis les coups, à nouveau... La pauvre me dis-je.
A peine me suis-je dit cela que vous m'ordonnez d'aller la faire jouir. Ah non Maître ! Pas ça ! Je ne suis pas bi. Je ne veux pas toucher une femme... Mince, je suis soumise, je me dois d'obéir, surtout dans ce lieu où les réputations peuvent se défaire comme elles se sont faites et je refuse de vous faire honte. Je m'exécute donc. Je m'accroupie et commence à caresser le sexe déjà bien trempé de ma compagne de soumission toujours bien empalé. Je titille son bouton, ses tétons. Et puis, son Maître me tend un petit vibro doré. Oh il me sauve ! C'est bien plus facile comme ça. Et là, vous partez. Vous nous laissez seules, vous et Maître T, avec la consigne de faire jouir ma collègue. Grrr !
Ben, tant qu'à faire, je vais la faire jouir. Cela m'excite quand même un peu. Et puis, il me semble bien qu'elle m'a léchée tout à l'heure... Je m'applique donc, elle qui n'est pas très expressive quant à la souffrance, je vais la faire s'exprimer sur son plaisir. Et, j'y arrive ! Elle n'en peut plus. Elle halète, cri. Vous m'avez dit plus tard que vous l'aviez entendue de l'extérieur tandis que vous fumiez vos cigarettes. Je m'arrête, lui demande si elle va bien et jette un coup d'oeil en dehors de la salle. Personne. Je ne sais pas à ce moment où vous êtes. Un autre Dom me dit que vous êtes dehors et que vous n'allez pas tarder. Je m'assois aux côtés de la soumise en me demandant si je devais la détacher. Je n'en ai rien fait. Ce que je ne savais pas, c'était que le Dom à qui j'avais parlé était allé vous chercher.
Vous arrivez, le sourire en coin. Grrrrr ! Je n'aime pas ce sourire, il n'augure rien de bon. Vous vous dirigez vers moi et me faites lever. Votre main vient à la rencontre de mon sexe trempé. Ah la salope, direz vous ! Pfff... m'enfin !!!! ^_^
La soumise a été détachée et s'est habillée . La soirée avait été longue et la fatigue se faisait lourdement sentir alors, nous avons pris congé.
Merci Maître !
28 août 2008
Comme une envie... de cris et chuchottements... 3ème partie
Comme vous êtes impatient !!!! Cela ne fait qu'un petit mois que je n'ai pas écrit ! Certes, j'aurais pu vous dire que je partais en vacances, mais bon, me revoilààààà !!!!
Alors, revenons à nos moutons... où en étais-je ??? Ah oui !
Nous étions en train de bavarder tranquillement, vous et les autres Maîtres confortablement installés sur des fauteuils Louis "je sais plus quoi" et nous, pôôôôvres soumisettes, sur des poufs en sky... bref, ambiance ! ^_^
Soudain, après mon 14ème passage aux toilettes, vous décidez avec l'autre Maître d'aller faire une petite balade découverte sans notre guide. Nous remontons alors les escaliers sans nous douter, l'autre soumise et moi-même , de ce qui allait nous arriver !
Au premier étage, errent 2 Messieurs dont un tenant une cravache. Soudain, Maître T. attrape sa soumise et lui ordonne de mettre ses poignets et son cou sur le carcan qu'il referme aussitôt. La pauvre... je n'aimerais pas être dans cette position inconfortable !
Vous, vous vous asseyez dans un fauteuil et moi, à vos pieds. Maître T. utilise plusieurs objets pour frapper les fesses de sa soumise. Je ne me rappelle plus de tous, je me souviens juste d'un objet, mélange entre un martinet et un fouet. Sa soumise, quant à elle, ne dit rien. Je suis entre admiration devant tant de résistance à la douleur, et horreur, peur et angoisse. Je ne comprends pas. Elle ne dit rien, bouge à peine... heureusement, son Maître lui demande régulièrement si ça va, va la voir... enfin, voir son visage.
Et puis, l'homme à la cravache demande s'il peut participer. Maître T. acquiesce et observe. Il ne veut pas que cela se passe mal pour sa soumise. L'homme la cravache doucement puis plus fort et ceci à différents endroits du corps de ma compagne de soumission. Une fois qu'il estime que cela suffit, Maître T. libère sa soumise et la cajole, l'embrasse, la félicite.... Comme j'aime ce genre de Maître plein de respect et d'écoute !
Je me lève à votre suite et vous suis dans les escaliers. Nous revoilà au niveau du bar et revoici la pièce à la croix et celle à la balancelle. Vous faites tester la balancelle à une soumise intriguée et réticente. Elle s'assoit en toute confiance et se relève avec le sourire. Vous me faites la même proposition...
Aaaah !!! Comme j'aurais dû me méfier de votre esprit machiavélique !!! Aussitôt assise, vous m'attrapez les poignets pour les attacher et faites de même avec mes chevilles. De là, tout se mélange. Vous m'avez certainement un peu fessée, puis vous avez joué avec mon clitoris, m'avez pénétrée de vos 2 doigts diaboliques et moi, je coulais, coulais ! J'avais l'impression d'être devenu une attraction, presque un monstre de foire à en voir le regard de certain ! J'étais trempée ! Et puis, l'homme à la cravache m'a un peu cravaché, mon amie soumise m'a léchée et moi, ma fontaine n'arrêtait plus de couler, je tremblais de désir, j'avais des spasmes de plus en plus forts... et quand je vous ai supplié d'arrêter,...
{Suivant}
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