Comme une envie

Juste une envie...

24 novembre 2008

Comme une envie... d'être sa femme de chambre

Je vous ai parlé de ce besoin que j'avais de nous retrouver seuls, de jouer seule avec vous. Je vous avais dit que j'avais envie d'une sorte de jeu de rôle. Ben voilà, cela n'était pas tomber dans l'oreille d'un sourd, non...

Ce jour là, il n'y a pas si longtemps, vous m'avez envoyée un message disant ceci :
"Ce soir en rentrant, tu iras directement dans la chambre et t'habilleras de manière sexy, mais comme tu le souhaites, je ne t'impose rien pour l'instant. Quand tu reviendras, tu subiras un entretien pour une place de femme de chambre. Bien sûr tu ne porteras pas ton collier et tu m'appelleras Monsieur."

Vous m'avez mise dans un état ! J'ai attendu la fin de ma journée de travail avec impatience. Je n'en pouvais plus.

Arrivée à la maison, j'ai fait ce que vous m'aviez demandé. J'ai enfilé mon porte-jarretelles, mes bas, un chemisier, une jupe moulante allant sous les genoux mais fendue sur ma jambe gauche et aucun sous-vêtement. Je me suis fait un chignon, j'ai mis des talons hauts et une veste de tailleur. J'ai frappé à la porte du salon et vous êtes apparu.

Vous m'avez saluée de manière assez froide en me demandant si je venais pour le poste de femme de chambre. Cela m'a un peu déstabilisé, mais m'a permis d'entrer plus facilement dans mon rôle.

Vous m'avez amenée au salon et priée de m'asseoir. Un long interrogatoire a débuté. Vous me faisiez passer un véritable entretien d'embauche. Etrangement, je me suis sentie prise au dépourvue, je me suis inventée rapidement une autre vie (je vis encore chez mes parents, j'étais secrétaire avant mais ce travail ne me convenait plus, j'ai besoin d'argent pour effectuer des réparations urgentes, etc...). Vous me rappelez également ce qu'est le travail d'une femme de chambre et que je devrai  porter un uniforme.

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Loïc Dubigeon

Vous remarquez que je ne porte aucun sous-vêtements et vous en étonnez (ben oui j'en ai tellement l'habitude, que je n'ai pas pensé à en mettre). Vous me dites que je semble quand même assez chaude en profitez pour me demander si mes précédents patrons n'avaient pas profiter un peu de la situation. Je vous ai répondu que non et en vous parlant vous les avez traité d'imbécile.

Pour voir si j'obéirai comme vous le souhaitez, vous me faites vous servir un verre de whisky et envoyez me changer. J'ai mis ma petite tenue de soubrette et suis revenue un peu gênée. Vous m'avez attrapée et avez sorti mes seins de leur écrin. J'ai fait l'effarouchée, mais une claque sur les fesses m'a rappelée à l'ordre. J'ai fait celle qui ne comprenait pas, qui ne voulait pas se laisser faire. Vous avez alors utilisé des noms que vous n'aviez jamais utilisé avec moi et m'avait donné quelques claques. Je vous assure qu'à ce moment là, j'étais bien dans mon rôle. Vous m'avez forcée à me mettre à genoux devant vous et m'avez forcée la bouche. J'ai adoré, mais j'ai fait celle qui ne voulait pas. Cela vous a beaucoup excité. J'ai fini sur la table où vous m'avez prise comme jamais !

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Loïc Dubigeon

Merci Maître !

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21 novembre 2008

Comme une envie... change de lunettes

Là où vous voyez des liens, je vois la liberté
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Là où vous voyez de la douleur, je vois du plaisir
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Dubigeon

Là où vous voyez l'humiliation, je vois l'élévation
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Là où vous voyez de la soumission, je vois un cadeau
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20 novembre 2008

Comme une envie... écoeurée

Il y a des jours comme ça, où il serait préférable de rester dans son lit... encore que mon réveil ne fût pas glorieux.

Comme tous les matins, j'avais entrepris de dire bonjour à mon Maître à notre manière, or, la radio avait annoncé pour ce week end de la neige. Mais quel est le rapport me direz vous ? Sa phrase n'a ni queue ni tête !

Ben détrompez vous. La queue est celle de mon Maître et la tête c'est la mienne. Tête remplie de pensées maternelles. Pensées qui ont évincé la mission de la soumise.

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Je m'explique. Nous avons les enfants de mon Maître un week end sur deux. Ses enfants vivent à 3h de voiture de chez nous. La neige annoncée pour ce week end m'a fait prendre conscience des risques sur la route pour lui et les gamins. Je n'arrêtais pas de penser qu'ils leur faudraient des vêtements bien chauds au cas où ils seraient bloqués sur la route, à boire et à manger, etc. Connaissant la mère très peu maternelle dont ils ont hérité par malchance, je dois penser moi-même à ce que mon Maître devra lui dire de préparer pour les enfants. Du coup, je n'arrivais pas à me concentrer comme il l'aurait fallu sur l'objet de mon désir habituel ce qui a vexé mon Maître (et c'est compréhensible). Voulant être un peu plus dur avec moi (vu que c'est ce que je lui avais demandé), il m'a rappelé à l'ordre, mais de manière assez sèche et vexante pour moi. Mon Maître m'a donc laissé là, seule dans le lit. Notre journée commençait bien mal. (entre temps, nous nous sommes expliqués et tout va bien)

Mais, cela était sans compter sur mon travail ! Je n'étais pas arrivée au travail depuis 10min, que j'apprends que l'un de mes collègues a été viré hier soir à 18h comme un malpropre. Je peux vous dire qu'après la surprise et le choc, vous passez en mode "révolté" et je vous avoue que franchement, je fulmine !

Enfin bref, la journée a mal commencé. Espérons qu'elle finira bien !

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19 novembre 2008

Comme une envie... et de comprendre mon fonctionnement intérieur

Allez, comprendre. Je ne me comprends pas toujours moi-même. Et puis, un jour, tout devient évidemment, ou du moins, plus clair.

Je ne comprenais pas pourquoi je partais un peu à reculons ces derniers temps lorsque mon Maître voulait organiser quelque chose. Aujourd'hui, je n'en connais pas la raison, mais j'ai compris : les gens que nous rencontrions (en majorité du monde libertin) me donnaient l'impression que j'étais en démonstration. J'avais l'impression d'être là uniquement pour leur montrer ce qu'était une vraie soumise, que c'était sympa la soumission, etc. Et moi, et bien, je déteste ça parce que du coup, ben je ne me sens pas soumise, mais étrangement, je dirais que je me sens plutôt dominatrice. Pourquoi ? Parce que c'est moi qui maîtrise leurs réactions par ma manière de me comporter.

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Un exemple : nous avions rencontré un couple dont la femme était plus ou moins titillée par la soumission. Mon Maître avait expliqué à son mari que lorsque je jouissais, c'était souvent si fort que j'en avais des difficultés à respirer calmement. Cet homme est venu, fier comme un pan à l'idée de se taper une jeunette, soumise qui plus est, ne croyant pas vraiment ce que lui avait raconté mon Maître. L'homme ne s'y est pas trop mal pris avec moi, mais en réalité c'est ce que faisait mon Maître à la dame qui m'excitait vraiment. J'ai fini par lâcher les vannes de ma fontaine et à jouir, et bien sûre, l'homme a pris peur. Il a commencé à me serrer dans ses bras très fort en s'excusant et en me berçant en me disant de me calmer. Il ne voulait plus me lâcher. Moi, sincèrement, si je n'avais pas eu temps de mal à reprendre une respiration normale, j'aurais volontiers ri un bon coup. J'ai senti cet homme soudainement tellement soumis, soumis à moi, à mes réactions et mes besoins, et j'avoue, cela m'a vraiment déplu même si je lui suis reconnaissante de tant de gentillesse et d'attention. Il faut tout de même bien avouer que cela n'est pas bien courant.

Enfin bref, je me suis rendu compte, que j'avais peur d'aller plus loin dans ma soumission. En en discutant avec mon Maître, je me suis aperçue que tout cela devait venir de mon éducation, l'éducation de mes parents et mes croyances religieuses. Je suis catho et n'ai pas peur de le dire. Mais, comment expliquer par exemple, que j'ai réussi à mes tous débuts, à faire de l'exhibition sans la peur qui me tiraille aujourd'hui. Peut-être parce que cela ne m'a semblé être de l'exhibition sur l'instant ou parce que nous n'étions pas forcément partie avec cette idée. Mais bon, c'est tout de même assez perturbant. Même si je sais que cela n'est pas vrai, j'ai l'impression de décevoir mon Maître, et je me déçois aussi un peu.

Nous en avons discuté ce midi. J'aime bien quand nous discutons ainsi parce qu'il arrive toujours à dire les choses qui me feront réfléchir voir bouger. Il me connait si bien, qu'il sait, non pas comment arriver à ses fins, mais comment me faire prendre le chemin qui me convient et que cela soit moi qui en décide .

Bon, je ne suis pas bien claire aujourd'hui, mais j'avais besoin de mettre cela par écrit, je ne sais pas bien pourquoi, mais peut-être qu'un jour je comprendrais ! ^_^

Posté par l__m à 15:42 - Envie de mots / maux - Commentaires [7] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

18 novembre 2008

Comme une envie... d'une gâterie vite faite !

Nous devons partir. Je suis prête, il ne me reste qu'à passer aux toilettes. J'ai laissé la porte ouverte ne me sentant pas gênée en votre compagnie. A peine ai-je terminé que déjà vous êtes derrière moi. Vous m'empêchez de sortir. Vous m'ordonnez de me mettre accroupie. Interloquée, je vous obéis... sans avoir oubliée de me rebeller un peu, sinon ça ne serait plus moi !

Votre sexe surgit de votre pantalon noir. Il est déjà bien gonflé. Mmmmm.... Je l'avale sans hésitation. Vous m'avez appris à aimer sucer et je dois dire qu'aujourd'hui j'en suis même accroc !!!!

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Je suce, je tète. Je m'applique. Je caresse vos bourses, les griffes un peu, comme vous aimez. Ma langue tourne autour de votre gland, s'arrête sur le frein, le titille. Je ravale votre sexe tout entier, vous me guidez, j'étouffe presque, mais comme j'aime ça ! Et puis, je vous échappe une seconde pour vous dire que les Anglais, proches, n'ont pas encore débarqué. A ces mots, vous me relevez, me retournez. Je m'appuie sur le battant refermé des toilettes. Et vous, vous me pénétrez d'un coup, d'un seul (heureusement que je ne mets jamais de petits dessous !!!!!)
Vous êtes si excités que quelques coups de reins suffisent et vous venez en moi, abondamment... Mmmmmm....

C'était notre première aux toilettes, mais c'était les nôtres alors... c'était parfait !!!! Merci Maître.

Posté par l__m à 13:44 - Les "je" du Maître - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

05 novembre 2008

Comme une envie... d'un week end libertin - dernière partie

{Précédemment}

Le dimanche est passé tranquillement. Nous nous sommes levés plutôt tard dans la matiné et avons pris tout notre temps pour profiter de cette journée en apparence chômée... C'était sans compter  l'envie de nous revoir de nos hôtes du samedi soir.

Le Monsieur vous contact par téléphone et cherche absoluement à vous convaincre de revenir le soir même. Il a invité un couple d'amis qui ont déjà confirmé leur venue. Or, je n'ai pas spécialement envie d'y retourner parce que le trajet est long, parce que l'homme ne me plaît pas trop et qu'en plus, je suis fatiguée. Mais bon, il insiste, demande même à me parler pour me convaincre. Il me dit que nous pourrons dormir chez eux, qu'il a convié un autre couple et qu'ils sont déjà partant pour venir. En bref, il nous oblige à accepter l'invitation.

Nous qui étions si bien là, à prendre notre temps, sommes obligés de nous hâter de nous préparer. Je n'aime pas ça, mais bon.

Nous refaisons la route du samedi soir, mais cette fois, vous me laissez la décision de me bander les yeux où non. Je décide de ne pas les bander car nous allons tout d'abord dîner donc il me sera bien difficile de manger sans voir et j'ai envie d'éviter l'humiliation de me faire nourrir

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Nous sommes accueillis chaleureusement et le 2nd couple invité semble sympathique. Nous dînons, nous bavardons et nous oublions presque le pourquoi de notre venue. Je ne sais plus comment nous avons débuté, mais je sais que vous m'avez bandé les yeux juste avant. J'ai à nouveau jouée avec notre hôtesse en passant que l'autre demoiselle finirait par nous rejoindre, mais cette dernière semble assez froide. Nous apprendrons par la suite que c'était la première fois qu'elle se trouvait dans cette configuration et qu'en plus elle avait des soucis de santé. Encore une fois, nous sommes mis sur le fait accompli.

Les hommes commencent à entrer dans la partie, mais notre hôte semble refuser de prêter son nouveau jouet (alias moi-même). L'autre n'insiste pas et pourtant, j'aurais bien aimé qu'il le fasse car le peu de caresse que j'ai eu de sa part était excellent ! Enfin bref...

Après cela, nous avons encore bavardé tous ensemble avant que le 2nd couple invité ne décide qu'il était temps pour eux de rentrer. Je n'ai pas tarder non plus à patir me coucher avec l'espoir que vous m'accompagnerez, mais vous m'avez rejoint beeeeeeaucoup plus tard.......

Nous sommes rentré le lendemain après-midi après avoir partagé le petit déjeuné avec nos hôtes.

The END

Posté par l__m à 13:40 - Envie de soumise au présent... - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

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