25 septembre 2008
Comme une envie... d'un week end libertin - 2ème partie
Vous me faites rapidement remonter dans la voiture parce qu'il y a du monde. Et nous revoilà en route. Je me dis que l'immeuble ne doit pas être bien loin, qu'il y en a certainement plusieurs les uns à côtés des autres ce qui est à l'origine de votre erreur. Mais le chemin me semble bien long pour que cela soit un immeuble identique.
Nous semblons enfin arriver. Me vous dites d'attendre dans la voiture. Je n'attends pas bien longtemps, vous voilà de retour. Vous m'aidez à sortir de la voiture et, étrangement nous entrons directement dans une pièce sans passer ce coup-ci par un couloir d'immeuble et cela me surprend beaucoup... enfin, je n'ai pas trop le temps de me poser de questions, car vous me mettez entre les mains d'une dame. Je crains que cela soit une domina. Vous, vous m'installez à genoux sur un coussin juste fasse à cette dame et sortez avec l'homme que je n'ai que vaguement entendu. Elle, elle a une voix douce. Elle me parle doucement. Elle me caresse, me propose un verre d'eau quand une petite gêne se fait sentir dans ma gorge. Elle me caresse encore, me suce un peu les tétons, me laisse un peu la caresser. Elle me retire ma culotte, me carresse encore, me caresse la croupe, la fente...
Vous finissez par revenir. J'avais fini par comprendre que nous étions à l'hôtel. L'homme s'approche de moi pour que je puisse le caresser, mais il me semble vraiment maigrichon. Il finit par sortir son sexe. Je le caresse, mais le trouve ultra fin, les bourses aussi d'ailleurs. Il me presse contre son ventre. Je n'aime pas son odeur, une odeur de savon bon marché. Il me fait comprendre qu'il a envie que je le suce. Moi, je n en ai pas envie, mais alors pas du tout. Je vous appelle, d'abord doucement, puis avec plus d'insistance quand il s'est couché sur le lit et qu'il insistait encore en me poussant la tête contre son ventre. Vous lui expliquez que je n'ai jamais sucé quelqu'un d'autre que vous, il dit qu'il comprend, mais continu à m'attirer contre son ventre. Je finis par le repousser, à dire que cela ne va pas. Vous me guidez vers la dame et me dites qu'il n'y a qu'un sein que je peux toucher ou sucer. Vous apprendrez par la suite que l'homme n'avait pas été très honnête avec vous. Déjà qu'il vous avait menti sur son âge, mais comme vous l'aviez connu il y a de nombreuses années, vous avez tout de suite su qu'il racontait des histoires et là, il avait omis de préciser que sa femme sortait à peine d'un cancer du sein. En fait, un de ses seins avaient déjà été reconstruit, mais pas l'autre. C'était vraiment dommage, car elle, elle était franchement sympathique.
Nous avons ouvert une bouteille de champagne et j'ai retiré mon foulard. Je les voyais enfin. Elle était un peu rondelette, mais avait un visage très doux. Nous avons un peu discuté, je me suis endormie et mon réveil ils s'apprêtaient à repartir. Ils nous laissaient la chambre qu'ils avaient déjà payé. Il était quand même déjà 3h du matin. Mais, en réalité, la soirée n'avait pas été terrible pour moi et je préférais rentrer chez nous, ce que nous avons fait.
Vous m'avez appris par la suite que dans cette zone traversée par l'autoroute, il y avait 2 hôtels de même franchise de part et d'autre et que vous vous étiez trompé d'hôtel. Nous avons été déçus, mais ce n'était rien puisque nos étions ensemble. Et puis, vous saviez déjà que nous n'étions que vendredi et que le week end était encore long... vous saviez, mais pas moi !
{Suite}
16 septembre 2008
Comme une envie... d'un week end libertin - 1ère partie
Bon, je suis vraiment vraiment en retard. Quelques soucis familiaux et de santés me retarde, mais voilà enfin la suite de mes aventures.
Je viens à peine de rentrer de vacances. Mon avion avait 3h30 de retard et avec le chemin de l'aéroport à chez nous, je suis arrivée à l'heure du petit déjeuner. Vous m'avez fait la surprise de m'acheter des pains au chocolat. Mmmmmmm !!!!!
Mais sitôt le pied chez nous, vous m'informez que nous sortons le soir même. Crotte ! Je suis fatiguée et pas d'humeur et puis j'ai la trouille ! Ben oui, vous ne voulez rien me dire de plus.... enfin si : je devrai être habillée d'un bustier, d'une mini-mini-jupette, d'un string ou culotte (vous m'avez laissé le choix), de bas et porte-jarretelles. Je comprends tout sauf l'histoire de la culotte. D'habitude je ne dois pas en porter et, ce soir, je dois... étrange...
Bon, je ne pose pas plus de questions, vous m'avez menacé de 100 "vrais" coups de badine. Je préfère ne pas tenter le diable.
La journée passe. Nous avons dormi une bonne partie de la matinée et cet après-midi est consacré au dépoilage du yéti (en l'occurrence moi) et à la mise en beauté de la bête (toujours moi). Je passe la tenue imposée, mets mon imper et un foulard autour du cou (dont mon Maître se servira pour me bander les yeux) Et nous voilà en route. Je ne sais pas où nous allons et cela amplifie mon stress.
Bishop
Nous roulons, roulons, roulons. Nous parcourons les 70km nous reliant au chef lieu du département voisin et là, vous me demandez de me bander les yeux, de mettre mon collier, mes poignets en cuir et ma laisse. J'obéis. Nous tournons, nous roulons. Je sens bien que vous n'êtes pas certain de vous quant au lieu de rendez-vous. Enfin, nous nous arrêtons. Vous venez me chercher et me guidez jusqu'à l'entrée. Je pense être chez nos hôtes. Nous marchons tout droit. L'odeur me fait pensez que nous sommes dans un immeuble.Vous me tenez bien, m'éviter de rentrer dans les meubles... mais pas dans les portes ! En effet, en cherchant votre direction dans cette maison, vous m'oubliez l'espace d'un centième de seconde, LE centième de trop et BOUM ! M'enfin Maître !!!!!
Vous êtes confus et me prenez plus fermement contre vous. Nous arrivons à une porte, celle que je suppose être de leur appartement. C'est une jeune fille qui ouvre et vous, de vous confondre en excuse. Vous vous êtes trompé, mais vous ne comprenez pas pourquoi. Vous appelez nos hôtes. Nous sortons. Vous m'amenez à l'angle de l'immeuble et me cachez entre le mur et la haie. Vous me faites tenir la gouttière et m'ordonnez de ne pas bouger. Vous me laissez là un moment. J'ai un peu peur, mais j'ai confiance en vous.
Lorsque vous revenez, vous m'expliquez que vous éiez trompé d'immeuble, donc nous voilà reparti.
{Suite}
02 septembre 2008
Comme une envie... de cris et chuchottements... dernière partie
...vous l'avez fait. Vous m'avez embrassée, détachée et embrassée à nouveau. Vous m'avez caressée aussi, mais vous aviez oublié que cela me faisait repartir ! Vous avez été obligé de me faire revenir à votre manière, en me bloquant la respiration 8 à 10 secondes.
Ensuite, il y avait cette flaque... ou plutôt, ces flaques : une sur la balancelle, une sur le sol. Ma robe était elle aussi trempée et comme d'habitude, j'avais oublié de prendre une tenue de rechange. Dur retour à la réalité...
Dans la salle d'à côté Maître T avait repris ses jeux avec sa soumise. Elle était attachée à la croix de Saint André et subissait les doigts qui la caressaient puis les coups de fouets et ainsi de suite. Après quelques minutes, le Maître détache sa soumise, va chercher un préservatif, l'enfile sur le gode intégré à une sorte de petit cheval d'arçon et ordonne à ma collègue de s'empaler dessus. Elle refuse d'abord, gênée par les regards des gens, mais elle finit par exécuter de mauvaise grâce l'ordre donné. Son Maître lui attrape les poignets et les attache en l'air. Les coups recommencent à pleuvoir. Les caresses aussi. Puis les coups, à nouveau... La pauvre me dis-je.
A peine me suis-je dit cela que vous m'ordonnez d'aller la faire jouir. Ah non Maître ! Pas ça ! Je ne suis pas bi. Je ne veux pas toucher une femme... Mince, je suis soumise, je me dois d'obéir, surtout dans ce lieu où les réputations peuvent se défaire comme elles se sont faites et je refuse de vous faire honte. Je m'exécute donc. Je m'accroupie et commence à caresser le sexe déjà bien trempé de ma compagne de soumission toujours bien empalé. Je titille son bouton, ses tétons. Et puis, son Maître me tend un petit vibro doré. Oh il me sauve ! C'est bien plus facile comme ça. Et là, vous partez. Vous nous laissez seules, vous et Maître T, avec la consigne de faire jouir ma collègue. Grrr !
Ben, tant qu'à faire, je vais la faire jouir. Cela m'excite quand même un peu. Et puis, il me semble bien qu'elle m'a léchée tout à l'heure... Je m'applique donc, elle qui n'est pas très expressive quant à la souffrance, je vais la faire s'exprimer sur son plaisir. Et, j'y arrive ! Elle n'en peut plus. Elle halète, cri. Vous m'avez dit plus tard que vous l'aviez entendue de l'extérieur tandis que vous fumiez vos cigarettes. Je m'arrête, lui demande si elle va bien et jette un coup d'oeil en dehors de la salle. Personne. Je ne sais pas à ce moment où vous êtes. Un autre Dom me dit que vous êtes dehors et que vous n'allez pas tarder. Je m'assois aux côtés de la soumise en me demandant si je devais la détacher. Je n'en ai rien fait. Ce que je ne savais pas, c'était que le Dom à qui j'avais parlé était allé vous chercher.
Vous arrivez, le sourire en coin. Grrrrr ! Je n'aime pas ce sourire, il n'augure rien de bon. Vous vous dirigez vers moi et me faites lever. Votre main vient à la rencontre de mon sexe trempé. Ah la salope, direz vous ! Pfff... m'enfin !!!! ^_^
La soumise a été détachée et s'est habillée . La soirée avait été longue et la fatigue se faisait lourdement sentir alors, nous avons pris congé.
Merci Maître !
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